Emotional Freedom Technique
La liberté au bout des doigts

L’EFT, « emotional freedom technique », est une approche psychocorporelle mise au point en 1995 par Gary Craig, d’après les travaux du psychologue américain Roger Callahan.
« Psycho », parce qu’elle vise à libérer des blocages émotionnels en verbalisant les émotions, « corporelle », car elle s’appuie sur la stimulation du bout des doigts de certains méridiens issus de l’acupuncture.
Cette méthode part du principe que toute émotion négative engendre une perturbation énergétique pouvant entrainer des dysfonctionnements psychologiques, physiques et comportementaux.
La stimulation de ces méridiens, par de légers tapotements, combinée à la verbalisation avec précision des émotions, sensations et pensées en lien avec la problématique permet de rétablir le courant énergétique qui circule dans le corps, d’équilibrer les méridiens perturbés et de libérer les émotions négatives.
L’EFT est une technique d’harmonisation à la fois simple, douce et rapide qui permet d’accompagner de nombreuses problématiques telles que :
- stress, anxiété, colère, peur, angoisse, tristesse, mal-être, manque de confiance en soi
- souvenirs douloureux non résolus
- problèmes physiques comme des migraines ou autres douleurs
- se débarrasser d’addictions ou de dépendances (tabac, alcool, compulsion alimentaire, toc, etc.)
L’efficacité de cette méthode a notamment été démontrée auprès de vétérans du Vietnam qui souffraient de symptômes de stress post-traumatique.
La « magie » de l’EFT c’est d’agir sur l’amygdale en « la faisant taire ».
Concrètement, elle permet de diminuer la charge émotionnelle associée à une situation problématique et de reprogrammer le cerveau, pour ne laisser dans la mémoire que le souvenir de la situation donnée avec une réponse émotionnelle plus appropriée.
Une fois l’émotion délétère libérée, les symptômes diminuent, voire disparaissent.

Durée d’une séance : entre 1h et 1h30 – Tarif : 90€ (60€ pour les adolescents)
Même si l’efficacité de l’EFT est désormais prouvée par de nombreuses études, elle ne remplace pas un traitement médical
et intervient davantage comme soutien en complément.